Marwa, una delle protagoniste del programma di scambio Euromed Exchange Programme dell’Anna Lindh Foundation, racconta la condizione della donna in Tunisia, ripercorrendo le principali tappe attraverso cui la legislazione tunisina è diventata tra le più avanzate nel mondo arabo.

Aujourd’hui, les tunisiennes sont plus fortes, plus sures d’elles et plus déterminée que jamais a faire valoir leur droits. L’égalité entre homme et femme en ce qui concerne les droits de l’homme, l’éducation et que l’emploi devienne une réalité dans chaque aspect de la vie en Tunisie, grâce à sa législation la Tunisie c’est placée à la tête des payses arabes militantes pour les droits de la femme.

Historiquement

Cette législation  a était construite de la CSP ou le code de statut personnel qui a était promulgué le 13 aout 1956  par le président Habib Bourguiba, d’ailleurs la Tunisie compte deux journées de la femme, le 08 mars comme dans le reste du monde et le 13 aout entant que une fête nationale.

Le codex interdisait la polygamie et le rejet unilatéral au profit du divorce, il promulguait entre autre, une régulation du droit des familles, du mariage, de la couverture sociale, ainsi que le droit liées aux procédures d’accouchement et de l’avortement.

Actuellement

La nouvelle constitution tunisienne  adopte en 2014 offre une protection robuste aux droits des femmes et a légalité des genres avec les deux fameux articles à Tunis :

Article 21 : Les citoyens et les citoyennes sont égaux en droits et en devoirs Ils sont égaux devant la loi sans discrimination.

L’Etat garantit aux citoyens et aux citoyennes les libertés et les droits individuels et collectifs il leur assurent les conditions d’une vie digne.

Article 46 : L’Etat s’engage a protège les droits acquis de la femme et veille à les consolider et les promouvoir.

L’Etat garantit l’égalité des chances entre la femme et l’homme dans les assemblées élues.

L’Etat prend les mesures nécessaires en vue d’éliminer la violence contre la femme.

Les droits acquis des femmes tunisiennes sont de plus en plus valorisés par les mesures adoptées par l’Etat  surtout sur le plan juridico- législatif  a l’échelle national, la Tunisie a ratifié en 1985, la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes ( CEDAW) mais avec des réserves qui ont été changer âpres la révolution.

Toutes ces lois révolutionnaires ont contribué positivement à l’autonomisation des femmes dans une position importante dans la société.

Selon des chiffres récents :

Sur le plan d’emploi:

L’écart salariale entre homme et femmes est d’environ 23% en France et d’une moyenne de 16.4% dans l’union européenne .Gand au Maroc, il est d’environ 17% la femme tunisienne bénéficierait donc d’une meilleure équité salariale puisqu’a diplôme et a poste égaux, son salaire est d’environ 14.6% inférieur a celui d’un homme.

Concernant le taux de chômage, la femme tunisienne se porte cette fois –ci moins bien, avec un taux d’environ 22.2%contre 11.4% pour les hommes.

La loi intégrale 26/07/2017

Et pour finir je vous parle de la récente loi intégrale sur la lutte contre la violence faite aux femmes qui a était adopté a l’assemblée des représentantes du peuple avec 146 voix pour zéro abstention et zero contre (le mercredi 26 juillet 2017).

C’est une avancé majeure pour la protection juridique des femmes contre les violences exercée contre elles.

Les femmes tunisiennes députes, représentantes de la société, militantes) sont battues pour battues pour préserver leurs droits et pour mettre fin a la violence contre les femmes.

Cette adaptation de la loi organique permet a la Tunisie de figurer a la 19 place du classement des payes ayant promulgué une loi intégrale contre les violences faites aux femmes cela permet également a la Tunisie d’être le 1er pays arabe et africain à avoir promulgué une loi.

La lutte continue …

Pour réaliser une réelle égalité entre les sexes.

a cura di Marwa Brinis

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